17.12.2007

ENTRE LE BOEUF ET L'ÂNE GRIS.

 

 

Concert de noël organisé par le groupe vocal Choeur de Chêne le 9 décembre 2007.

Quercus 16 : entre le boeuf et l'âne gris
 
Cette Vidéo m'a été signalée par mon Amie d'âme et de coeur, Bernadette, qui est Administratrice du Forum :

Les disciples de Yeshua

Les disciples du Christ Yeshua, l'Église de Philadelphie

Pour vous inscrire, visiter, lire rendez-vous sur ce lien :

http://yeshua.lovediscussion.net/

JOYEUX NOËL A TOUS DANS LE COEUR DE DIEU AMOUR.

PUISSE SA NAISSANCE ÊTRE POUR VOUS RE-NAISSANCE DANS VOTRE EXISTENCE !

Votre Frère, Bruno.

LE PLACARD: PAR LES PETITS FRÈRES DES PAUVRES.

Vivre vieux mais vivre mieux
Les petits frères des pauvres
 
Le clair-obscur de la vie
On a connu les enfants du placard. On apprendra par ce spot de l’association Les petits frères des pauvres qu’il y aussi les vieux de l’armoire. C’est un spot de notoriété de l’association, c’est-à-dire trente secondes pour faire parler de soi.

D.R.
Ce court spot comporte dix plans. Le plan final est un écran affichant deux étiquettes sur fond noir : une bleue indiquant l’association (Les petits frères des pauvres), une blanche affirmant une finalité : « Vivre vieux mais vivre mieux ». Comment parvient-on à cette conclusion et que nous demande-t-on de faire ?
Ce n’est pas un spot de recrutement de bénévoles réguliers ni épisodiques (vacances), mais un spot dit « de notoriété », un rappel plutôt qu’un appel à faire quelque chose ; l’écran final énonce que pour faire un don, il faut consulter le site. C’est dire que le don, pratique devenue habituelle, est déplacé vers une information à prendre, une conscience à construire en soi. On nous demande de regarder, d’entendre, d’accorder ces facultés à ces « 800 000 personnes de plus de 70 ans qui n’ont pas dans notre société la place qu’elles méritent ». Quelle place ? Dans une famille, chez eux, dans une maison de retraite, ou dans notre considération. Quel mérite ? Pas celui d’un (gros) salaire, ni celui d’une médaille pour un acte héroïque, mais celui d’avoir traversé 70 ans d’existence et d’être toujours là, d’être tout simplement.
Comment montrer (ou démontrer) cela ? En quatre gros plans du visage d’un vieil homme, deux gros plans de ses mains, un plan épaule de sa tête de trois quarts dos, un gros plan d’une armoire identifiée comme telle dans le plan suivant, seul plan d’ensemble du spot. Seul aussi le bruit du claquement de la serrure de cette armoire est un son in (neuvième plan). Si l’armoire est finalement montrée en entier dans ce neuvième plan, armoire ancienne de bois assez précieux, le vieil homme, lui, restera un corps morcelé : mains croisées posées sur un genou et visage, jamais éclairés en entier. Le visage comporte toujours des zones floues, la mise au point est faite sur les rides du front, l’arête du nez, un œil. En somme, à peine une personne à part entière.
L’unique mouvement de caméra (le travelling oblique du premier plan), l’ombre largement portée de l’armoire sont dirigés de la droite vers la gauche et le cadrage des fragments du corps les situe toujours dans la gauche de l’écran. C’est la main droite qui est croisée sur la gauche. Si notre sens de lecture occidentale est de la gauche à la droite, sens temporel aussi du déroulement de la durée, sens de l’avenir, on comprendra que ces effets de mise en scène, en espace, désignent une vie tournée vers le passé, qui peine à se trouver une place dans le présent et dans le futur.
Lenteur du spot, solitude et immobilité du personnage, silence apparent, atmosphère sombre, telles sont les impressions qui se dégagent de prime abord. Il y a une sorte de tension constante qui est accentuée par une note ou un accord tenu en continu, comme une vibration sourde, off. Trois notes de piano ponctuent le spot, entendues au premier, au troisième et au septième plans. Elles ne sont pas mélodieuses et indiquent plutôt un accompagnement du silence, comme quelques gouttes qui tombent régulièrement. En revanche on entend au troisième plan quelques rires lointains de très jeunes enfants. C’est un son hors champ si l’on interprète ces rires comme liés narrativement à la vie du vieil homme : souvenir de ses enfants éloignés dans le temps, ou rires de ses (arrières) petits-enfants, peut-être trop peu souvent visités.
Qu’est-ce qu’être vieux ? Être loin de tout et de tout le monde, entendre mal, posséder des vieux meubles, être habillé de sombre, avoir les mains ridées, déformées, avoir moins de cheveux, avoir des rides au front, ne plus regarder longtemps dans les yeux des autres de peur d’y lire du rejet, être discret, effacé, ou s’effacer, disparaître. Le vieil homme du spot, filmé en plan fixe, lève d’abord vers nous son visage dans le deuxième plan, puis pivote vers la droite quand il est vu de dos pour effacer son profil visible, et enfin incline le visage vers le bas pour être obscurci totalement à la fin du sixième plan. Il finira dans l’armoire : est-ce lui qui en ferme la porte pour ne pas encombrer, intériorisant le désir de ceux qu’il pourrait gêner ?
Le style de l’armoire, les mains, le col de chemise du vieil homme ne le désignent pas comme un pauvre. Son problème est plutôt la solitude. Créée en 1946, et présidée actuellement par Jacques d’Acremont, l’association des Petits frères des pauvres lutte contre l’isolement, la pauvreté matérielle, les précarités multiples, prioritairement des plus de 50 ans.
Les valeurs défendues sont celles de la fraternité, de la fidélité, de l’humanité. La mission est celle de la rencontre entre les générations, avec pour actions l’accompagnement fraternel, le témoignage : il s’agit d’alerter le public et les décideurs pour exiger une qualité de vie, revendiquer pour les personnes âgées une autonomie sans solitude.
Le réalisateur a choisi ici une esthétique assez janséniste, pas tant une réflexion sur le salut comme au XVIIe siècle, mais sur le salut matériel et psychologique des 800 000 personnes âgées désignées ici.
 
Catherine Paulin


 
Spot de notoriété pour Les petits frères des pauvres, réalisé par Lee Shulman et produit par QUAD. Pour en savoir plus sur les activités de l’association, voir le site Les petits frères des pauvres.


www.petitsfreres.asso.fr/

 

06.12.2007

INTERVIEW MATTHIEU FERRÉ.


Matthieu Ferre
envoyé par rue89

QUAND L'AMOUR GAY DEVIENT SOUFFRANCE.

Je trouve cette vidéo extraordinairement bien réalisée.
Les symboles et l'ensemble de la symbolique sont Forts !
Bruno LEROY.

04.12.2007

DAVID CARRADINE SUR UNE TÉLÉVISION AMÉRICAINE.

02.12.2007

SOUS LES TOITS DE PARIS.

LE CAFÉ DES PETITS FRÈRES DES PAUVRES.

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