09.05.2009

JOHNNY HALLYDAY AURA INCARNÉ LE PARFAIT RÉVOLTÉ.

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« M'arrêter là ». Un titre court pour une longue carrière, cinquante ans sur scène, une brève injonction censée donner le ton du Tour 66 du chanteur le plus écouté des Français qui fêtera le 15 juin ses 66 ans. Johnny Hallyday, rock star emblématique, a entamé hier soir sa dernière tournée de concerts en France en commençant par remplir sept zéniths à Saint-Étienne (cinq affichaient complets). En ne lésinant pas sur les moyens : 15 millions d'euros de budget plateau (contre 10 pour le spectacle précédent Flashback). Avec effets de scène à gogo, notamment des écrans mobiles pilotés par quatre robots, une première mondiale. Le tout scénographié par Mark Fisher, le grand gourou que se disputent U2 et les Stones.

La consécration pour un « au revoir », entend-on déjà dans les médias. Non Johnny ne devrait pas s'arrêter là. Du moins, se fera-t-il plus discret sur scène. Pas au cinéma car quand Johnny rencontre Johnnie To, ça donne un thriller sanglant « Vengeance » actuellement sur les écrans. Comment l'icône nationale se retrouve-t-elle propulsée en star hollywoodienne ? Sans doute, une grande part de talent forgé à la sueur d'une inébranlable fidélité à ses rêves de gosse.

Une rage de se faire aimer qu'il traîne depuis les années 1960. Elle est d'ailleurs le fil rouge de la biographie que vient de lui consacrer l'écrivain Philippe Boggio. Jean-Philippe Smet a commencé à exister dans cette époque d'après-guerre où les filles étaient coiffées de choucroute et les garçons sapés comme un dimanche.

Personne de la génération des baby boomers n'ignore son nom. Johnny Hallyday a cette capacité (unique ?) à renouveler son public. Toujours. Installé en partie à Los Angeles, la star est probablement en train de se transformer en statue d'Elvis Presley. Sa première idole, entre incarnation de la révolte de la jeunesse américaine et la volonté de casser le rituel plan-plan de la musique populaire d'avant-guerre. Une rock'n'roll attitude, empruntée au style très en vogue dans les années cinquante à l'Actors studio : « Ne jamais sourire », disaient Brando et Dean. La leçon est vite apprise par le gamin alors âgé de 16 ans et armé pour ramer. Pas d'études, pas de parents. Avec ses potes, « Ils traînaient sans un sou en poche, pas même de quoi se payer une partie de flippers dans un café entre les grands boulevards et le square de la Trinité », écrit Philippe Boggio.

Ainsi, pour sa contribution à bousculer les comportements de la jeunesse, Johnny aura incarné le parfait révolté. Le rock, persiflait Boris Vian, est « une industrie musicale qui s'abaisse jusqu'à satisfaire la demande d'un groupe juvénile dément ». Écorché vif, bête de scène, peu fidèle dans ses rapports avec les femmes, le chanteur s'est tranquillement hissé au rang de « valeur collective ». Du coup, la France, c'est un peu de Gaulle, l'abbé Pierre et Johnny Hallyday.

Bruno LEROY.

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20.03.2009

LA POÉSIE DE BASHUNG.

Ses textes nous plongent dans la profondeur des océans. Sa voix savourait chaque mot comme pour en extraire la quintessence. Bashung demeure unique dans l'univers magique de sa musique. Il deviendra certainement, s'il ne l'est déjà, le père spirituel des artistes authentiques. Ceux qui cherchent inlassablement la note bleue, celle qui n'existe qu'à l'intérieur de nous mêmes. Il faudra bien que quelques-uns suivent le maître pour nous chanter leur part de vérité. Bashung avait su extraire de son silence méditatif des joyaux et des lumières poétiques. Son rôle fut de nous indiquer le chemin de la création libre. Pourquoi ne pas prendre exemple sur son souffle métaphorique. Il savait parler de lui avec pudeur et dans son art, il maniait souvent l'imprudence faute de ne point aimer ce qui immobilise. Tout ce qui n'allait pas selon un certain tempo ou une mélodie des mots, ne l'intéressait guère. Il aimait le vent qui respire dans les arbres les senteurs du printemps. Il aimait la vie dans toutes ses cadences, ses splendeurs et ses sens. Il n'aimait que sa musique, comme un mystique qui interpréte le cantique des cantiques. Il avait ce sourire de la douceur qui fait l'humilité. L'élégance de ses gestes transcendait sa présence scénique. Bashung est désormais dans les volutes éternelles comme une fumée blanche immaculée sur laquelle il nous faudra écrire. Ce soir, je pense à sa femme et ses deux enfants. Puissent-ils écouter inlassablement les rêves parfois blessés qu'Alain leur murmure encore et toujours. Merci, Monsieur Bashung, de nous avoir témoigné tant de Dignité. Votre exemple restera gravé dans la mémoire des jeunes et moins jeunes, infiniment. Je vous aimais et je vous aime encore par-delà l'espace de la mort.

Bruno LEROY.

Éducateur de rue.

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LA POÉSIE DE BASHUNG.

Ses textes nous plongent dans la profondeur des océans. Sa voix savourait chaque mot comme pour en extraire la quintessence. Bashung demeure unique dans l'univers magique de sa musique. Il deviendra certainement, s'il ne l'est déjà, le père spirituel des artistes authentiques. Ceux qui cherchent inlassablement la note bleue, celle qui n'existe qu'à l'intérieur de nous mêmes. Il faudra bien que quelques-uns suivent le maître pour nous chanter leur part de vérité. Bashung avait su extraire de son silence méditatif des joyaux et des lumières poétiques. Son rôle fut de nous indiquer le chemin de la création libre. Pourquoi ne pas prendre exemple sur son souffle métaphorique. Il savait parler de lui avec pudeur et dans son art, il maniait souvent l'imprudence faute de ne point aimer ce qui immobilise. Tout ce qui n'allait pas selon un certain tempo ou une mélodie des mots, ne l'intéressait guère. Il aimait le vent qui respire dans les arbres les senteurs du printemps. Il aimait la vie dans toutes ses cadences, ses splendeurs et ses sens. Il n'aimait que sa musique, comme un mystique qui interpréte le cantique des cantiques. Il avait ce sourire de la douceur qui fait l'humilité. L'élégance de ses gestes transcendait sa présence scénique. Bashung est désormais dans les volutes éternelles comme une fumée blanche immaculée sur laquelle il nous faudra écrire. Ce soir, je pense à sa femme et ses deux enfants. Puissent-ils écouter inlassablement les rêves parfois blessés qu'Alain leur murmure encore et toujours. Merci, Monsieur Bashung, de nous avoir témoigné tant de Dignité. Votre exemple restera gravé dans la mémoire des jeunes et moins jeunes, infiniment. Je vous aimais et je vous aime encore par-delà l'espace de la mort.

Bruno LEROY.

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BASHUNG L'AMOUR DE LA MUSIQUE ET DES MOTS.

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27.02.2009

GUY GILBERT CHERCHE LA PART DE CRISTAL DE L'HUMAIN.

 Construire, pourrait être le mot d'ordre du Père Guy Gilbert. Oui, construire une ferme nommée "Faucon", au lieu de détruire. Construire son avenir comme la plus belle rose au milieu des ordures. S'aimer soi-même pour pouvoir aimer autrui.
Guy Gilbert ne se contente pas de rêver ses utopies, il les apprivoise. Il les offre aux ados pour qu'ils réussissent au moins à se mettre debout face à ce monde pourri par l'argent et le manque de reconnaissance des autres.
Il gueule comme eux devant ce monde inhumain. Il agit pour que le soleil se lève chaque matin sur les ombres endormies.
Il est contagieux de valeurs immortelles , impérissables et les transmet aux Jeunes.
Sa Force vient de la prière qu'il récite dès son lever et qu'il achève dans l'Eucharistie. Elle vient également de ses écrits qui lui permettent de prendre du recul face aux problématiques rencontrées. De ses conférences aussi où il peut hurler sa rage de vivre, de combattre, d'aimer selon le cœur de Dieu.
Pourquoi dit-on qu'il est différent des autres éducateurs ? Simplement, parce qu'il n'a jamais baissé les bras, n'est jamais devenu un technocrate froid. Et surtout, parce que sa Foi indéfectible en l'Humain lui permet de sublimer les méandres les plus horribles de cette société. En chaque être, il sent une part de cristal qui vient du Christ. Et c'est en artiste qu'il modèle cette matière première.
Non, il n'est guère différent des éducateurs que je rencontre au quotidien. Simplement, ces derniers sont désabusés par la routine de leurs fonctions.
J'ai toujours dit, affirmé, écrit, témoigné que Guy Gilbert était la tête suprême des éducateurs. Il est l'Amour incarné qui veut propager cette dimension de Tendresse sur la terre. Je ne connais aucun travailleur social ayant ce charisme à déplacer des montagnes de haine. Dieu est en lui comme une respiration dans l'infini.
Guy Gilbert reste et demeurera un grand Témoin de notre Temps.
Bruno LEROY.
Éducateur de rue.

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J'AIME PAR JACQUES HIGELIN.

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J'AIME PAR JACQUES HIGELIN.

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12.01.2009

ÉTAT DES LIEUX- BERNARD LAVILLIERS.

20:22 Ecrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans VIDÉO ARTISTES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : videos, médias, poesie, spiritualite-de-la-liberation, art, christianisme, foi | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

01.11.2008

SOYONS DES CHRÉTIENS ENGAGÉS.

16:04 Ecrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans VIDÉO SPIRITUELLE. | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : videos, médias, poesie, spiritualite-de-la-liberation, art, christianisme, foi | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

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